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FICHE – GOURDE

Gourde, voilà un mot qui paraît presque désuet. Pourtant notre vie nomade moderne rend cet objet encore plus utile qu’avant. Une gourde vous permet d’être autonome en eau lors de vos déplacements de la même manière que vous l’êtes en énergie avec votre ordinateur portable ou votre téléphone multifonction. Utile sur les terrains de sport, elle se glisse au fond des cartables et fait des heureux dans les cours de récréation.

Avec ma gourde, j’élimine le plastique.

Avec une gourde vous réduisez votre empreinte environnementale en supprimant les déchets plastiques et les gaz à effet de serre liés à la consommation de bouteilles. Vous n’aurez plus à payer, jusqu’à 1 000 fois plus chère que l’eau du robinet, la bouteille d’1 litre d’eau, vendue parfois jusqu’à 3 € dans les gares et les aéroports. Une gourde coûte moins de 15 € et se remplit partout où l’on trouve de l’eau potable. L’eau du robinet est propre à la consommation dans l’immense majorité des communes françaises. Si vous avez un doute allez consulter en mairie le compte rendu des 54 analyses de contrôle effectuées par les agences régionales de santé (ARS) ou rendez-vous sur internet. L’eau est l’un des produits les plus contrôlés en France. Il existe maintenant des modèles de gourde très ‘fashion’ que les femmes peuvent glisser dans leur sac à main et les hommes dans leur sac de sport. Julia Roberts, Scarlett Johansson, Gisele Bündchen mais aussi Thom Yorke, le chanteur de Radiohead ou l’icône de surf Kelly Slater, les ont déjà adoptés.
N’attendez plus, rejoignez les Français qui, de plus en plus nombreux, boivent de l’eau du robinet au moins une fois par jour (ils sont 54 %). Les ventes d’eau en bouteille ont baissé de 8 % depuis début 2007, un peu moins pour les eaux gazeuses (- 2 %)  (cf. fiches écofrugales  : Fontaine à eau gazeuse – à venir Carafe filtrante). Un Français consomme en moyenne 145 litres d’eau en bouteille par an (source MCE), cela représente presque 6 milliards de bouteille d’eau (si l’on se base sur une capacité de 1,5 litre). La recrudescence des bouteilles de petits formats alourdit l’impact écologique.
La consommation annuelle d’eau en bouteille produit plus de 200 000 tonnes de déchets plastiques par an, principalement du PET (Polyéthylène téréphtalate) dont seulement la moitié est recyclée.

Trucs et astuces
> Une gourde pour le bureau ? Gobilab l’a fait. Ils ont crée le Gobi, la première bouteille réutilisable pensée pour le bureau et la vie quotidienne. www.gobilab.com
> Si vous avez une petite bouteille en plastique, vous pouvez la remplir plusieurs fois, mais ne la laissez pas en plein soleil. Des nanoparticules de plastiques pourraient se diffuser dans l’eau.
> Si vous préférez l’eau gazeuse, remplissez votre gourde à la maison avec votre machine à eau gazeuse (cf. fiche écofrugale – Fontaine à eau gazeuse).
> Pour 12 €, vous pouvez investir dans une bouteille de 50 cl très design, réutilisable, sans bisphénol A, en plastique recyclé, avec un filtre à charbon actif intégré dans le bouchon. Vous filtrerez jusqu’à 150 litres. (Pour en savoir plus sur le charbon actif, cf. fiche écofrugale à venir – Carafe filtrante).
> Si vous ne souhaitez pas consommer l’eau du robinet, remplissez votre gourde avec l’eau de votre carafe filtrante.
> Il existe enfin sur le marché une bouteille souple, pliable comme un dentifrice. Une fois vide, elle ne prendra quasiment plus de place dans votre sac.

Témoignage…
Nadia, 28 ans, Brest.

Utilisée pour la première fois il y a maintenant un an lors d’un voyage au Canada, ma gourde ne me quitte plus, que je sois en déplacement ou sur mon lieu de travail. Des amis américains me l’ont offerte, je n’avais donc aucune excuse pour ne pas l’adopter ! J’en avais assez des bouteilles d’eau qui trainaient dans la voiture, de ne pas savoir si l’eau était encore bonne etc. Remplir ma gourde avant de sortir est aujourd’hui un automatisme. Toujours dans mon sac ou sur mon bureau, avoir une gourde est clairement un réflexe que j’ai facilement pris et qui ne demande aucun effort. Finis les moments où j’ai soif et qu’il faut que je trouve une fontaine, fini le gaspillage des gobelets en plastique pour 20 cl d’eau, finies les dépenses inutiles et superflues (parfois 2 euros la bouteille d’eau !) et surtout finie l’utilisation des bouteilles en plastique, véritable fléau pour notre planète. Pour 5 euros vous pouvez aujourd’hui investir dans une gourde de bonne qualité avec mousqueton intégré (très pratique pour l’attacher au sac à dos). Pour les petits comme pour les grands, par soucis d’économie, par soucis écologique et pour votre confort, ayez le réflexe gourde !

Jamilah, 37 ans, Brest.

J’en ai marre de boire du café pas bon et du thé trop sucré dans un gobelet en plastique au distributeur pendant la pause, marre aussi de n’avoir jamais de monnaie pour offrir un café à un collègue. J’ai résolu mon problème le mois dernier par un petit investissement (très vite amorti) dans un THERMOS, design et efficace. Je fais bouillir de l’eau le matin (une seule fois car pas le temps de faire plus !) pour me faire un litre avec le thé de mon choix. Celui-ci reste bien au chaud pendant environ 1 journée soit environ 9 heures. La question de pouvoir offrir un thé ou un café à tout le monde ne se pose plus et du coup je garde toujours un paquet de biscuit lorsque je prends la pause avec les collègues. Loin d’avoir la honte, soit je prends mon mug dans lequel je me suis versé mon thé soit j’apporte mon thermos, la classe ! Je l’adoooore mon thermos… c’est sympa aussi à la maison avec bébé, à la plage en fin de journée, dans les transports… Bref, je ne peux vraiment plus m’en passer, il a donc sa place dans mon sac à main.

Étude de cas

En n’achetant plus de bouteilles d’eau minérale pour votre consommation occasionnelle en extérieur, vous économiserez 30 € par an.

Pour aller plus loin

A voir :
www.storyofstuff.org/bottledwater Petit reportage éducatif et ludique réalisé par Anne Leonard sur la fabrication des bouteilles, choisissez dans les paramètres l’option sous titre en français.

A télécharger :
www.ecoconso.be Une fiche éco-consommation Belge – Les emballages pour boisson.

21 commentaires

  1. avatar

    Gourde et fière de l’être !®

    Vraiment adoptons l’inox, sain, durable recyclable…. c’est quand même plus cohérent que l’aluminium filmé de plastique ou le plastique tout court, même sans BPA….

    Des gourdes pratiques, simples et design à prix très raisonnable c’est possible chez Gaspajoe !

  2. avatar

    En faveur depuis la Haute Antiquité pour ses vertus diverses l’eau minérale est aujourd’ hui un produit de consommation de masse. Jouissons de ces vertus, mais sachons choisir les eaux que nous pouvons boire sans restriction.
    Lire la suite : http://www.effervesciences.com/s_sites/h2o/H2o_arti/a_sante/mineral.htm

  3. avatar

    Sympa ta gourde, mais savais-tu que l’eau du robinet était un poison lent ?
    1. Quand l’aluminium nous empoisonne , Enquête sur un scandale sanitaire => http://livre.fnac.com/a2892732/Virginie-Belle-Quand-l-aluminium-nous-empoisonne
    2. L’eau en robinet, un poison lent => http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/l-eau-en-robinet-un-poison-lent-75132
    3. ALZHEIMER AU ROBINET => http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/l-eau-en-robinet-un-poison-lent-75132

  4. avatar

    – ERRATUM –
    3. ALZHEIMER AU ROBINET => http://www.nexus.fr/PDF/M41P340.pdf

  5. avatar

    @ Philippe : je parlais de la problématique de l’eau du robinet contenant de l’aluminium et non pas de la gourde en elle-même !

  6. avatar

    Ca y est, je me suis équipée !
    Plutôt que la gourde aluminium avec un revêtement plastique (qui sait si dans quelques années, on ne découvrira pas que ce nouveau plastique sans BPA contient d’autres composants aussi nocifs ?), j’ai hésité entre la gourde inox Gaspajoe et la gourde en verre Emil die Flasche ( leur site en allemand http://www.emil-die-flasche.de/index_intro.html ; voir pour enfants http://www.soif-de-gourde.fr/15_emil-die-flasche ; le site où je les ai achetées http://www.gourdes-ecologiques.com/Boutiqueenligne ).
    Donc j’ai choisi les gourdes en verre avec une housse en coton bio (mais elle est rembourrée et je ne sais pas en quoi est le rembourrage).
    J’en ai pris 2 de 400 ml, avec une bandoulière et un bouchon sport.
    Elles sont jolies (de jolis modèles de gourdes pour enfant et de biberons mais la housse n’est pas en coton bio), bien garanties contre les chocs grâce à une coque qui de plus la rend isotherme (qualité renforcée grâce à la housse). Elles garderaient ainsi l’eau fraîche (et les boissons chaudes un certain temps mais attention, ce n’est pas une Thermos).
    Je ne les ai pas encore utilisées mais je leur trouve pour l’instant 2 inconvénients : d’une part, elles sont 2 fois plus encombrantes qu’une bouteille d’eau et c’est un peu gênant dans un cartable ou un sac à main. D’autre part, il faut les laver et ça demande quand même d’utiliser de l’eau (elles passent au lave-vaisselle).
    Attention aussi, un goupillon classique est trop court, il est pratiquement obligatoire d’acheter le goupillon de la marque.
    Et le bouchon est en plastique (en principe, un plastique « sain »). Mais je pense que quelle que soit la marque, le bouchon des gourdes est toujours en plastique ?
    Globalement, je suis quand même satisfaite de mon achat. J’attends de voir à l’usage !
    Je suis enseignante et j’ai utilisé plusieurs fiches éco-frugal pour un thème sur la consommation responsable. Les réactions ont été diverses… La semaine prochaine, j’emmène ma gourde en cours : j’espère faire des adeptes !

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      Merci pour votre témoignage. Il existe de nombreuses gourdes, chacune avec ses avantages et ses inconvénients mais in-fine la gourde la plus écofrugale, c’est d’abord celle que l’on utilise donc ne vous en faites pas trop et pensez à tout le plastique que vous allez économiser. Très heureux de savoir que les fiches écofrugales ont été utilisées à des fins pédagogiques, n’hésitez pas à les faire circuler à vos collègues. D’autres enseignants m’ont fait part du fait qu’ils utilisaient eux aussi les fiches comme support de discussion. Qu’en disent vos élèves?

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        Pour certains, j’avais l’impression que le sujet était loin de leurs préoccupations (voire d’être la première à leur parler de pollution, de comportement éco-responsable). D’autres ont été davantage intéressées (2 élèves réfléchissaient à l’idée d’acheter une gourde ou à remettre en service la machine à pain ou la yaourtière de leur mère).
        L’idée de se laver au savon, de porter des vêtements ayant déjà été portés par d’autres ou de récupérer les crayons de couleurs de leurs aînés ne les séduit guère… La mode l’emporte de loin sur la protection de l’environnement.
        En ce qui concerne les gourdes, certaines ont trouvé que la bouteille plastique était plus moderne et plus esthétique ! Donc j’attends de voir ce qu’elles penseront en voyant la mienne (le souci, c’est que je l’ai choisie pour le coton bio : je pense que je les aurais davantage convaincues si j’avais choisi un modèle imprimé).
        D’autres auraient souhaité travailler sur les produits cosmétiques, le maquillage…
        Je regrette de manquer de temps pour approfondir le sujet parce qu’il y a beaucoup à dire et à faire !
        En tous cas, j’ai beaucoup apprécié vos fiches comme support de discussion !

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          Merci beaucoup pour ce compte rendu d’expérience. Quel âge ont vos élèves? Avez-vous essayé les calculateurs avec eux? Ils sont relativement simples, il s’agit toujours d’une soustraction à faire et ça sera pour eux l’occasion de faire des calculs concrets.
          S’ ils ont des questions, qu’ils n’hésitent pas à nous écrire, on leur répondra. N’hésitez pas non plus à nous dire s’il y a des choses qu’on peut faire pour vous. En tout cas merci pour vos encouragements. Au fait il y aura prochainement une fiche sur les cosmétiques bios à faire soi-même.

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            Alors, réaction de mes élèves, aujourd’hui devant mes gourdes…
            Dans un groupe : « C’EST MOCHE ! » !!! Et quand j’ai dit que j’avais aussi acheté une bandoulière :  » Nous dites pas que vous allez vous promener en ville cet été avec ça en bandoulière ? » – Ben si, sans aucun problème !  » Ben heureusement que le ridicule ne tue pas »…
            L’autre groupe a été globalement moins critique, à part une élève qui trouve que la bouteille plastique est quand même plus pratique et fait perdre moins de temps à l’usage (ce qui n’est pas faux). Mais les avis étaient moins tranchés, moins définitifs et le débat plus ouvert. Cela vient peut-être de la façon dont j’ai travaillé avec eux, sous forme d’exposés (alors qu’avec le 1er groupe, j’ai fait une simple étude de documents en commun : ils se sont peut-être sentis moins impliqués). Une élève en particulier tentait de faire réfléchir ses camarades dans un sens positif.
            Mais au final, personne ne semblait vraiment décidé aujourd’hui à investir dans une gourde (certaines élèves l’ont trouvée coûteuse).
            J’ai essayé le calculateur avec les élèves mais il faut avoir l’idée de la somme que l’on consacre à l’action en question (par exemple, je n’ai aucune idée de ce que me coûte l’achat de petites bouteilles d’eau minérale sur l’année).
            J’ai quand même mis en avant les économies réalisées mais dans l’ensemble, ça les touche assez peu : la peur du ridicule, ou de ne pas être à la mode, l’emporte généralement.
            J’essaierai de glisser la fiche à venir sur les cosmétiques mais à leur âge, on est sensible aux messages publicitaires et aux emballages attrayants (et ça va être difficile de l’intégrer à un cours : il faut que je change de thème et que j’avance dans mon programme).
            Mais je ne désespère pas, je pense qu’avec le temps, ce genre d’idées fera son chemin dans l’esprit des jeunes. Mes élèves sont âgés de 16 à 18 ans en moyenne.
            Je leur ai rappelé qu’ils pouvaient rechercher divers modèles de gourdes écologiques sur internet. J’ai insisté également sur le fait que sur les fiches distribuées figuraient l’adresse mail d’Ecofrugal, et qu’ils pouvaient faire un tour sur le site… !
            J’aimerais un jour monter un « club éco-responsable » avec des élèves volontaires mais ça ne sera pas pour cette année. J’ai trop de travail en ce moment et il faut que je mûrisse le projet.
            Merci pour votre proposition d’aide, en tous cas : je ne manquerais pas de faire appel à vous en cas de besoin !

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    Sinon, des questions que je me pose, vaut -il mieux remplir ma gourde :
    – avec de l’eau du robinet dont j’ignore la composition…
    – avec de l’eau du robinet filtrée (là, ce qui m’inquiète, c’est que la carafe filtrante est en plastique… Et que tout est filtré, le mauvais, comme le bon) ? J’en utilise déjà pour le thé, les cuissons…
    – ou avec de l’eau conditionnée en grande bouteilles (1 à 2 litres), stockées dans des conditions plus ou moins correctes (j’ai déjà vu des bouteilles de lait en plein soleil derrière un supermarché…) ? Mon souci étant que souvent en déficit de magnesium, je consomme habituellement des eaux qui en sont riches. L’économie pour mes finaces comme pour l’environnement serait moindre, bien sûr.

    Dans un autre ordre d’idées, je pense faire bientôt l’acquisition d’une bouteille isotherme Gaspajoe pour emmener mon thé sur les brocantes ou en randonnée… Par contre, je ne vois pas bien sur le site si elle possède un mug sur le bouchon ?

  8. avatar

    Utilisez l’eau du robinet, c’est ce qu’il y a de plus écofrugal, en deuxième l’eau filtrée et en troisième seulement l’eau en bouteille acheté si possible en bidon de 5 litres. En ce qui concerne la gourde qui vous intéresse, n’hésitez pas à contacter les fondatrices sur leur site, je suis sur qu’elles pourront vous répondre.

    • avatar

      Ca y est, j’ai envoyé un message aux fondatrices de Gaspajoe (c’est bête, je n’y avais pas pensé !).
      Malheureusement, l’eau minérale que je consomme n’existe pas en bidons de 5 l (et ce serait difficile à transvaser dans la gourde)…
      Mais oui, c’est évident, la solution la plus éco-frugale, c’est l’eau du robinet !

  9. avatar

    Bonjour Lutine

    Merci beaucoup de nous faire part de la réaction de vos élèves, c’est très instructif.

    Il y a de l’espoir aujourd’hui car les jeunes sont par exemple nettement moins attachés à la possession d’une voiture qu’autrefois. Le statut social passe par d’autres codes.

    L’accès, l’usage d’un bien est plus important que la propriété. Lire à ce propos l’article d’Anne Sophie Novel « Si à 30 ans t’as pas loué ta caisse, t’es ringard sur http://blogs.rue89.com/greensiders/2011/11/03/si-30-ans-tas-pas-loue-ta-caisse-tes-ringard-225595

    L’aspect social prend de plus en plus d’importance, la consommation collaborative ou l’économie du partage est ainsi une autre manière d’introduire l’écofrugalité à vos élèves: Partager, donner, troquer, emprunter, louer, acheter d’occasion plutôt qu’acheter neuf…

    Vous pourriez prendre comme point de départ de discussion avec vos élèves la musique qui est un bon exemple de consommation collaborative et montrer à vos élèves comment ils peuvent ensuite étendre cette approche collaborative à d’autres domaines (Le covoiturage pour le transport, le couchsurfing pour voyager, la colocation pour l’habitat…).

    Ce site recense les principaux acteurs de la consommation collaborative sur internet: http://consocollaborative.com/1704-100-sites-de-consommation-collaborative.html

    Avec cette approche ils comprendront peut être mieux comment ils peuvent réduire leur impact et faire des économies. Si vous lancez un groupe d’écofrugaux, vous pourrez compter sur notre aide!

  10. avatar

    Bonjour !
    Ce qui me gène un peu dans toutes ces merveilleuses propositions, c’est qu’apparemment, on ne précise JAMAIS le poids des petites merveilles en question.
    Or, vous n’êtes pas sans savoir que, l’eau pesant généralement 1 kilo/litre, s’il faut y ajouter le poids d’un objet destiné à la contenir, cela risque d’alourdir considérablement la chose.
    N’allez pas imaginer que je chipote : ma colonne vertébrale est en état suffisamment usagé pour ne pas me trimballer du poids inutile. J’ai 65 ans et, grande marcheuse et ancienne sportive, j’ai vécu quelques « petits » accidents dont je vous passerai les détails, du coup je suis très sobre et n’emporte en général que 20 ou 30cl d’eau (donc 200 à 300g), mais si la bouteille pèse 100g, je suis en limite de charge supportable – y’a pas que ça dans le sac d’une nana, tout le monde est au courant… 😀
    Allez, soyez gentil, proclamez partout qu’il faut ABSOLUMENT indiquer le POIDS des contenants dans les offres commerciales, on aura fait un grand pas vers la légèreté de l’être et le nomadisme bien compris! 😉

  11. avatar

    Ah… euh, bien sûr, l’eau, je l’emporte dans un contenant: une petite bouteille en… plastique.
    Ah… c’est pas bien, mais elle sert de nombreuses fois parce que je met de l’eau filtrée dedans. 🙂

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