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FICHE ECOFRUGALE – COUCHE LAVABLE

Photo extraite de l’édition 2012 du Guide Ecofrugal

Cette fiche extraite du Guide Ecofrugal 2012 vous est offerte par Ecofrugal Project. Les conseils dispensés dans cette fiche vous feront économiser 850 € par an!

 

En 30 mois, le temps que votre enfant devienne propre, vous aurez dépensé environ 1 650 € et vous aurez manipulé entre 5 000 et 6 000 couches qui auront produit plus d’une tonne de déchets !

La couche jetable : un produit polluant

Les couches classiques en nylon, polyester, polyuréthane ne sont pas recyclables. Elles finissent systématiquement en enfouissement ou en incinérateur et alourdissent considérablement le budget des jeunes couples.

D’autre part les couches sont en contact avec la peau fragile de votre bébé. Même si elles sont d’abord là pour absorber, elles peuvent aussi diffuser. Elles contiennent des gels super absorbants tels que le polyacrylate de sodium, des composés organiques (éthyle benzène, xylène), des phtalates, des organo-étains et d’autres composants chimiques qui peuvent nuire au système immunitaire ou agir comme perturbateur endocrinien. Comme toujours, c’est la dose qui fait le poison. Néanmoins, la diffusion et le bio-accumulation peuvent représenter un risque sanitaire. (cf. fiches écofrugales – Savon, Air intérieur).

Enfin, les couches jetables ne laissent pas respirer la peau de bébé et créent des irritations. Côté planète, le blanchiment au chlore de la pâte à papier émet des dioxines, qui sont très toxiques pour l’environnement, si elles sont relâchées. Enfin, la fabrication des culottes, qui utilisent la pâte à papier, nécessite beaucoup d’eau.

Le b.a.-ba des couches lavables

En fibres naturelles, elles sont une alternative saine, économique et écologique pour votre bébé. Elles ne contiennent pas de produits chimiques et consomment beaucoup moins de ressources non renouvelables. Elles utilisent uniquement l’énergie nécessaire à leur lavage. Elles n’ont pas grand-chose à voir avec les langes d’autrefois. Modernes et naturelles, elles sont conçues pour un confort maximal et pratique. Les jeunes couples sont de plus en plus nombreux à faire le pas. Avec les couches lavables, vous réduirez de 3 à 5 fois le poids des déchets produits par votre bébé et autant en argent.

Les différents modèles

Les couches lavables varient selon leur tenue, la qualité d’absorption, leur matière, leur volume et l’entretien qu’elles demandent. La plupart comprennent, une culotte imperméable, une partie en tissu et une serviette jetable en cellulose biodégradable2. La partie en tissu imperméable est enfilée au dessus de la serviette jetable et se ferme avec des scratchs ou des pressions. Les couches lavables classiques ont une feuille de papier de protection pour recueillir les selles de bébé. Vous jetez ensuite les selles de bébé avec le papier de protection dans les toilettes. 15 à 20 couches lavables suffisent par enfant, en les lavant tous les 2 jours à 40 °C ou 60 °C. Tout ceci demande bien sûr au début un peu d’organisation. Vous pourrez conserver quelques couches jetables pour les voyages, ou lorsque vous ne pouvez ni stocker les couches usagées, ni les laver. Avec les couches lavables, les parents constatent que les bébés sont propres plus tôt. Les couches lavables peuvent être réutilisées pour votre deuxième enfant. Elles s’achètent principalement sur les sites de commerce en ligne. Le plus dur est de changer ses habitudes mais une fois prises, votre bébé vous remerciera.

En attendant de laver les couches, il est préférable de les entreposer dans un seau avec des huiles essentielles désinfectantes d’arbre à thé, pour éviter les mauvaises odeurs.

REPÈRES ET CHIFFRES

• Entre 5 500 et 6 000, c’est le nombre de couches utilisées pour un enfant jusqu’à 30 mois avant d’être propre, soit presque 1 tonne de déchets.

• Entre 120 € et 150 €, c’est le coût d’élimination de la tonne de couches (incinération ou enfouissement), sans tenir compte des coûts financiers annexes générés par les gaz à effet de serre et les pollutions.

• 600 000 tonnes de déchets de couches sont produits chaque année par la tranche d’âge allant de 0 à 2 ans et demi.

C’est ce que génèreront plus ou moins les 828 000 petits Français nés en 2010 avant de devenir propre.

Témoignage…

Jamilah, 36 ans, professeur, Brest.

“La couche lavable : quel bonheur ! Si si, je vous assure, c’est rigolo, écolo et économique. Tout d’abord, il y en a pour tous les goûts. Le choix des couches lavables est impressionnant : tant par leur coloris que par leur matière et temps de séchage. Il y en aura forcément une qui vous conviendra. Moi, je l’ai trouvée et j’en suis ravie. Question organisation rien de plus simple : lorsqu’il y a la commission, celle-ci grâce à la feuille mise à l’intérieure de la couche est jetée dans les toilettes. Plus d’odeur ! Puis on place les couches lavables utilisées dans la poubelle à couche avec un spray aux huiles essentielles en attendant de les passer à la machine. Perso, je les mélange avec notre linge car à deux avant bébé nous remplissions rarement le tambour. Petites astuces : j’ai acheté 4 couches et un sac lavable supplémentaires pour un sac à langer toujours prêt. Du coup je bénéficie de la même souplesse que les couches jetables. Fini les sorties d’urgence en grande surface en cas de panne de couches et les dépenses sans fin. Fini l’aller-retour bi-quotidien pour jeter ses couches jetables dans la poubelle de dehors au bout de l’allée alors que bébé “habite” au 2ème étage. J’ai tenu 3 semaines avec les couches jetables, puis j’ai appelé ze magasin pour les couches lavables dans ma ville et depuis je me sens beaucoup mieux. En effet, mon bref passage sur terre ne se résumera donc pas à des tonnes de couches non biodégradables sur notre belle planète. De plus, j’aurais profité au maximum des moments d’intimité lors du change car j’aurais offert à bébé ce qu’il y a de meilleur et de plus naturel pour son bien être, sa planète et notre porte-monnaie. Ah oui, j’allais l’oublier : les couches lavables sont réutilisables et donc gratuites pour les futurs petits frères et petites sœurs !”

Rachael, 35 ans, Juriste, Paris.

“Avant d’avoir mon enfant, j’avais décidé que j’utiliserai des couches lavables pour minimiser mon impact sur l’environnement. J’ai fait quelques recherches et je me suis vite aperçue qu’il y en avait de toutes sortes. Celles que j’utilise sont aussi facile d’utilisation que des couches jetables, vous ajustez la taille avec un velcro et vous placez à l’intérieur un film pour récupérer les selles de bébé. Le modèle que j’ai choisi est à partir de 2 mois et durera jusqu’à ce que mon enfant soit propre en ajustant la taille au fur et à mesure. J’en ai 15, du coup, je ne les lave que tous les 2 à 3 jours. J’en suis très contente et en plus j’ai réduit un peu mon impact environnemental en les achetant d’occasion (50 €) !”

Étude de cas

Le prix des couches jetables sur 30 mois équivaut à un montant compris entre 1 500 € et 1 800 €, ce qui fait un budget moyen de 1 650 € (5 500 couches à 0,30 € – le prix oscille entre 0,15 € et 0,55 €).

Dans le cas d’une livraison, collecte à domicile :

Si les couches lavables sont collectées via un service de ramassage à domicile, le prix de revient est équivalent à celui déboursé pour des couches classiques. Toutefois, cela reste très avantageux en termes d’impact environnemental puisque les couches lavables produisent 5 fois moins de déchets et demandent beaucoup moins d’énergie et de matières premières pour les laver et les fabriquer. Il n’y a pas d’économie financière mais la planète s’en portera mieux.

Dans le cas des couches que vous lavez vous-même:

L’investissement de départ maximum oscille entre 400 € à 500 € pour 20 couches lavables. Il faut rajouter ensuite 100 € maximum de papier de protection et 250 € en lavage (lessive, eau, énergie). Vous ferez donc au minimum une économie de 850 € sur 30 mois (1 650 € – 850 €). Si vous avez un deuxième enfant, votre investissement aura déjà été remboursé, et vous ferez 1 300 € d’économies nettes, sinon donnez ou revendez d’occasion vos couches lavables.

Pour aller plus loin

A lire :

Guide des couches lavables et autres alternatives aux couches jetables, Éditions Grandir autrement.

Les couches lavables ça change tout, de Christelle Beneytout, Éditions La Plage.

Devenir une éco-maman (ou un éco-papa), de Pascale d’Erm Gasselin, chez Glénat – 2009.

A cliquer :

Hamac-paris.com Idéale pour ceux et celles qui ont du mal à se lancer, cette couche-culotte offre un matelas jetable ou lavable.

Les-couches-lavables.com Pour tout savoir.

Blog.grandirautrement.com Creches-acceptant-les-lavables-Mise-a-jour-en-octobre-2010 Liste des crèches qui acceptent les couches lavables.

A télécharger :

Couches-ecoservice.com/these_couches_lavables. pdf Lire la thèse intitulée : Les couches lavables constituent une alternative moderne, écologique et économique aux couches jetables.

Zerowastefrance.org/fr Le document produit par la CNIID – Couches pour bébé : écolo dès le berceau.

17 commentaires

  1. avatar

    J’aurais quelques petites choses à dire sur votre fiche:
    vous pouvez aussi aller sur le site et poser toutes les questions que vous voulez sur le forum, et contacter vos correspondants locaux, sur le site de l’Association de Promotion des Couches Lavables APCL Bulle de Coton http://www.bulledecoton.org
    D’autre part on nous a demandé de diffuser cette information: au même titre que les lingettes, il ne faut pas jeter les voiles biodégradables dans les toilettes, car elles ne restent pas assez dans les canalisations pour se dégrader suffisamment (la preuve, ils se lavent plusieurs fois!), et créent des pannes dans les stations. On préferera les jeter à la poubelle. Il existe aussi des voiles en polaire, qui sont lavables infiniment.
    Au sujet des huiles essentielles, se méfier: la peau de bébé est très fine, les huiles essentielles, bien que naturelles, sont des produits qui ne sont pas anodins.
    Au sujet des tissus: attention! ce n’est pas parce que la fibre du tissu est naturelle que le tissu l’est forcément: attention aux pesticides dans le coton issu de l’agriculture traditionnelle, attention aux teintures (certaines mamans couseuses utilisent des tissus achetés en grande surface!!!). De plus la microfibre fait perdre énormément son aspect écolo à une couche, même recyclés c’est gourmand en énergie de la fabriquer!
    On peut fabriquer facilement ses propres couches: il y a beaucoup d’explications sur le net, de sites de ventes de tissus spéciaux pour cl. Beaucoup de mamans couseuses n’avaient jamais utilisé de machine à coudre!
    On a tout en france.
    Et les langes existent encore.
    Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire!
    Ah oui, dernière chose: on devient facilement accros aux cl!!!!

  2. avatar

    Bonjour,

    J’utilise les couches lavables pour mon fils depuis un an et demi. J’en suis ravie. Tout comme Stéphanie, je suis devenue correspondante locale pour l’APCL bulle de coton pour promouvoir ce type de change dont j’ai la ferme conviction qu’il est meilleur par rapport aux jetables. (J’utilise des jetables écologiques exclusivement pendant les vacances lorsque je ne peux pas laver les couches). De plus, j’ai fait à mon sens des erreurs au début que je souhaite les éviter aux autres.
    Je suis totalement d’accord avec Stéphanie. Une couche lavable ce n’est pas anodin, elle est quand même 24h sur 24h en contact avec les parties génitales de nos enfants!
    Avant de vous lancer dans l’aventure des CL, nous vous conseillons de bien vous renseigner, de prendre conseil auprès d’autres mamans, et de ne pas se baser sur un seul avis. Il y a certaines règles à respecter pour que votre couche lavable soit réellement écologique et saine.
    N’hésitez pas à acheter des couches d’occasion ou à les louer pour commencer et voir celle qui vous convient. Le mieux à mon idée étant quand même de panacher les systèmes et les matières pour les différentes utilisations au cours de la journée (crèche ou nounou, sorties, nuits, maison,…).
    N’hésitez pas à contacter les mamans relais pour prendre des avis. Nous serrons ravies de partager nos connaissances et nos expériences.
    Dans tout les cas, je vous souhaite une bonne réussite pour votre passage aux couches lavables! Et peut-être à bientôt!
    Amandine

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      Je tiens aussi à rajouter, pour les plus écofrugaux d’entre nous, qu’il y a aussi la méthode de l’hygiène naturelle infantile. On peut alors se passer de couches. Cela consiste, dès la naissance à écouter et repérer les signes (bruits, postures, puis plus grand les gestes…) qu’émet notre enfant avant des faire ses besoins et ainsi le mettre sur le pot ou autre. Je l’explique de façon très simpliste parce que je ne l’ai pas testé. En fait c’est plus subtil que ça. Si cela vous intéresse il y a plusieurs sites qui en parlent.
      Autre chose, je confirme que le guide des couches lavables et autres alternatives aux couches jetables des éditions grandir autrement est une superbe mine d’information. Je m’en suis beaucoup servie et m’en sert encore pour les réunions d’informations qu’on organise. Le seul point négatif c’est qu’il date un peu et certaines informations comme des adresses ne sont plus valables. Je crois qu’ils travaillent pour en éditer un plus au gout du jour. Il vaut quand même le coup de le feuilleter et même de l’acheter.

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      Merci beaucoup Amandine, de proposer aux internautes de pouvoir contacter les mamans relais.

  3. avatar

    Ma fille va avoir 6 mois et j’utilise depuis la sortie de la maternité des couches lavables « classiques » et « à nouer » .
    Il existes en effet plusieurs type de CL :
    1/ les tout-en-un (TE1) se présentent comme une couche jetable… mais comme une )face est imperméable, elles sont plus longues à sécher… par contre, elles sont idéales pour « convertir » des personnes a priori pas convaincues.
    2/ les modèles « hybrides » dit TE2 ou TE3 qui permettent une séparation des parties au moment du séchage avec un système d’ « insert » absorbant qui se glisse dans une « poche »
    3/ les « classiques » fermant avec des scratch, des pressions voire un « snappy » (sorte de triangle caoutchouc qui remplace l’épingle de nourrice de nos grands-mère, sans risque de blesser bébé).
    4/ les langes à nouer (souvent de marque allemande) nécessite un peu de technique pour le pliage et peuvent faire un peu peur mais sont parmi les plus efficaces en terme de séchage et d’adaptation à la taille du bébé.

    Chez moi, j’utilise principalement des classiques fait maison (plein de patron sur internet !) à partir de vieilles serviettes éponge coupée ainsi que des langes à nouer. A la crèche (municipales), plutôt des couches classiques. J’avais un peu peur que la crèche refuse et en fait pas de souci : j’ai acheté un peu de PUL sur internet (le tissus qui sert à faire les culottes étanches) à et j’ai cousu de petits sacs étanches individuels. A partir de là, c’était gagné, et adopté !

    Enfin, pour l’étanchéité, j’utilise soit des culottes de protection en PUL (j’en ai 3 par taille) soit des culottes en pure laine. Ces dernières sont idéales quand il fait froid… ou chaud car elle laisse respirer la peau de bébé et ne font aucune marque sur les cuisses ! Pour qu’elles soient étanches, je les lanolise de temps en temps. On les trouve sans problème sur internet mais on peut aussi les tricoter (serré et/ou en double épaisseur) si on trouve une qualité pure laine (ce qui se fait rare ! )

    Pour protéger les petites fesses de mon béé, j’évite les voiles jetables et je préfère des voiles en polaire fait-maison : c’est plus doux et ça ne se froisse pas. C’est super simple à laver car les déjections n’attache pas au tissus.

    Je n’utilise pas non plus d’huiles essentielles : trop risqué à mon goût en terme d’allergie. Une poubelle qui ferme bien hermétiquement, je stocke « à sec » et fait une lessive tous les 3 jours.

    La lessive aussi c’est important : surtout pas au savon de marseille (on perd en absorption), et surtout aucun adoucissant. Je mets un verre de vinaigre blanc dans le bac d’adoucissant pour éviter que mes couches ne prennent trop de calcaire. De temps en temps, je rajoute à ma lessive une poignée de cristaux de soude pour décrasse ma machine et mes couches des éventuels résidus de lessive qui diminueraient l’efficacité de mes couches. Lavage minimum à 60 °C bien sûr pour des raisons d’hygiène.

    Autant que possible, séchage sur le fil mais quand le temps ne s’y prête vraiment pas, les couches classiques et les langes vons sans problème au sèche-linge. C’est un avantage non négligeable par rapport aux TE1 car le PUL ne supporte pas la chaleur.

    J’ai 15 couches classiques taille unique et 7 langes à nouer, achetés d’occasion parce que c’était moins cher et que nous n’étions pas sûr de nous à l’époque. Budget : 80 €
    Autre avantage de l’occasion : les couches ont été lavées de nombreuses fois et absorbent très bien dès la première utilisation, contrairement à des couches neuves.

    J’ai 3 culottes de protection taille S (jusque vers 5 mois) et 3 taille M en PUL + 5 culottes en laine (1 S, 2 M, 3 L), également achetées d’occasion.
    Budget : 40 €

    4 couches de nuit fait maison + 2 couches TE1 fait maison (idéal dans le sac à langer pour les promenades).
    + 30 voiles coupés dans un métrage de polaire
    + 7 sacs à couches individuels + 1 grand sac coupés dans un métrage de PUL acheté sur un site spécialisé dans la mercerie pour couche lavable.
    Budget « cousu maison »: 50 € (tissus, fil, scratch…)

    BUDGET TOTAL : 170 €

    Avec ça, je ne suis jamais en rade et ma puce n’a jamais les fesses rouges.

    Du coup, depuis la naissance nous n’avons acheté que 4 paquets de couches jetables (soit moins de 150 couches), qui servent en dépannage (déplacements, voyage, promenade…).

    Et pur aller plus loin, avec des chutes de tissus éponge tout doux, j’ai coupé une quarantaine de petites lingettes pour les fesses parce que mon mari et moi trouvions dommage d’utiliser des lingettes jetables pour nettoyer les fesses de notre puce alors que du savon de marseille, de l’eau et du liniment fait maison (50% eau de chaux : en pharmacie + 50 % d’huile d’olive) était meilleur pour sa peau, plus écologique et plus économique !

    • avatar

      Merci beaucoup pour ce témoignage détaillé qui je suis sur ne manquera pas d’intéresser nos lecteurs. Nous recherchons une famille en Ile de France qui soit écofrugale dans le cadre d’un reportage qui sera diffusé dans une émission consacrée à l’environnement. N’hésitez pas à nous contacter si cela vous intéresse,vous ou des gens de votre entourage.

  4. avatar

    Bonjour,
    on évitera le vinaigre blanc, car il réduit considérablement la durée de vie des élastiques (pas du lastin par contre).
    Un lavage à 40 est suffisant, et plus écologique.
    😉

    • avatar

      Bien vu pour le vinaigre, effectivement (mes couches sont élastiquées avec du lastin).

      Par contre, attention, en dessous de 60°C, l’utilisation d’un antibactérien devient indispensable (mais la javel doit être évitée pour la peau de bébé a moins de rajouter d’augmenter la phase de rinçage… pas très écofrugal selon moi) !

  5. avatar

    Surtout dangereux la javel!
    Je ne suis pas d’accord avec vous sur la température. En structure oui, on lavera à 60, mais pour chez soi, avec une bonne lessive, et avec un programme suffisamment long, si besoin avec prélavage, suffit (90% de l’électricité sert pour chauffer l’eau). Un antibactérien n’est pas du tout obligatoire. Le bambou d’ailleurs supporte très mal les températures au dessus de 40. Les décrassages ne doivent donc pas etre fait trop souvent (donc utilisation d’une lessive avec le moins de résidus possible) et le lave linge est proscrit.
    A chacun de faire comme il veut mais nous préconisons un lavage à 40 pour les particulier et 60 pour les structures (en tout cas à l’APCL bulle de coton). A savoir qu’un lavage à 90 devient moins écolo que d’utiliser des jetables.

  6. avatar

    Il est vrai que le bambou est naturellement antibactérien. Malgré ça j’utilise aussi de l’antibactérien en complément.
    A noter qu’en cas de maladie, mieux vaut laver à 60° avec antibactérien.

  7. avatar

    Un article de Camille du site Ecolo-Info très bien fait pour aller plus loin sur le sujet:
    http://www.ecoloinfo.com/2011/12/20/la-fesse-cachee-des-couches-lavables/

  8. avatar

    On est en plein dedans dans les bonnes résolutions 2012 et j’invite toutes les maternités à faire même que 5 minutes de présentation sur ce sujet : Imprimer l’article pour chaque futur parent. Laissez leur le choix dès le début !
    Nous avons 4 enfants et si on avait eu une explication pour nous décomplexer de ce que représente la manipulation d’une couche lavable on aurait sauter le pas dès le premier bébé même aujourd’hui je regrette de n’avoir connu que la couche lavable au troisième. Mélanger couche lavable et jetable (pratique pour certaines sorties en extérieur) permet dans son quotidien d’agir de façon drastique sur son impact environnemental et sur son budget.

    J’anime le réseau effi pour la rénovation énergétique et je vais devoir mettre en place une boutique sur des kits d’économies d’énergie. Je pense que je vais peut être mettre une piqûre de rappel sur les couches lavables en expliquant que les économies réalisées sur le budget couche permettront de financer des travaux de rénovation écologique ( pour un couple qui se projette pour composer une famille avec 2 cela représente un budget de 2500 € un bon coup de pouce pour isoler des combles avec un matériau bio-sourcé par exemple)
    http://www.reseau-efficience-energetique.com

    • avatar
      Philippe Green

      Merci très bonne idée. Ainsi chaque euro économisé grâce aux couches lavables va permettre de financer des économies d’énergie. Doublement vertueux!

  9. avatar

    Sur arte, le 29 janvier à 22h15, il y aura un documentaire, intitulé « couchorama », sur l’impact des couches jetables, et réalisé par une maman de deux enfants, recherchant une alternative à la fois respectueuse de l’environnement et répondant aux contraintes de la vie moderne. Venez voir la bande annonce sur http://www.bulledecoton.org/ !

  10. avatar

    Bonjour,
    Bravo pour cette fiches que nous venons de partager sur notre Facebook!
    Pour ceux qui vivent en Ile de France ou pas loin, ApiNapi est une boutique spécialisée dans les couches lavables où vous trouverez le conseil, le choix et les accessoires.

    Juste pour compléter les réactions que je viens de lire,
    LE TEST EST FONDAMENTAL !

    Il faut tester 4 ou 5 couches différentes avant d’investir et ensuite compléter son lot avec celles qu’on préfère.
    2 solutions:
    1) on achète 4 ou 5 couches différentes, on test et ensuite on complète
    2) on loue un lot test de 18 couches pendant 1 mois et ensuite on achète ce qu’on a préféré.

    Bons tests !

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